La Suisse offre une autre chance au transport en wagon simple
09/12/2025 à 21 h 40Birsterminal AG fournit des câbles haute tension à la Basse-Saxe
17/12/2025 à 10 h 05À partir du 1er janvier 2026, divers changements de la législation routière entreront en vigueur en Suisse. Par-dessus tout, ils apportent des procédures d’immatriculation plus efficaces et des réglementations environnementales plus précises. À partir du milieu de l’année, de nouvelles règles concernant les temps de travail et de repos des fourgons de livraison s’appliqueront également au transport international de marchandises.
Les changements les plus importants jusqu’en juillet 2026 en un coup d’œil :
À partir du 1er janvier 2026 :
Numérisation de l’immatriculation des véhicules
Avec le début de la nouvelle année, l’immatriculation des véhicules deviendra plus numérique et efficace. Les certificats électroniques de conformité de l’UE (eCoC) peuvent désormais être obtenus directement à partir des bases de données européennes. Ainsi, les données individuelles des véhicules sont disponibles électroniquement dans le Système d’Information sur l’Immatriculation Circulaire (IVZ). Les fabricants, importateurs, concessionnaires, fournisseurs, transitaires, ateliers et autorités ont un accès direct aux données pertinentes sur les véhicules.
Le paiement de la sanction CO₂ est désormais une condition préalable à l’immatriculation
Dès le début de l’année, la mise en œuvre de la loi sur le CO2 sera plus cohérente liée à l’immatriculation des véhicules : les documents d’immatriculation et les plaques d’immatriculation ne seront délivrés que si une sanction CO₂ en vertu de la loi sur le CO₂ a été payée intégralement ou si le véhicule a été affecté à une nouvelle flotte automobile.
À partir du 1er juillet 2026
Nouvelles règles concernant les périodes de travail et de repos dans le transport routier international
Dans le transport international de marchandises, les véhicules et les combinaisons de véhicules de plus de 2,5 t seront à l’avenir soumis à l’Ordonnance sur le temps de travail et le temps de repos (ARV 1) si le conducteur passe plus de la moitié de son temps de travail à conduire. Rien ne changera pour le trafic intérieur. L’objectif est de promouvoir la sécurité routière et des conditions de travail équitables dans les transports transfrontaliers.
Nouvelles règles de circulation à partir de 2026
Systèmes de conduite automatisée et d’automatisation
Avec l’Ordonnance sur la conduite automatisée, en vigueur depuis mars 2025, la Suisse dispose d’un cadre juridique clair pour trois cas d’utilisation définis de la conduite automatisée :
Pilote d’autoroute :
Sur les autoroutes, les conducteurs sont autorisés à utiliser un pilote d’autoroute, qui prend temporairement le relais, tandis qu’ils doivent rester prêts à intervenir en permanence. À l’heure actuelle, aucun véhicule avec un système correspondant n’est immatriculé en Suisse ; FEDRO est en contact avec les fabricants à ce sujet.
Véhicules autonomes :
Les véhicules sans conducteur peuvent être utilisés sur des itinéraires approuvés par les cantons, qui sont surveillés depuis un centre de contrôle. En 2025, la FEDRO et les cantons ont approuvé plusieurs projets pilotes à cet effet.
Stationnement automatisé :
Dans des parkings et zones de stationnement à plusieurs étages définis et signalisés, le stationnement automatisé est possible sans la présence de conducteurs de véhicules.
De plus, les usagers de la route peuvent déjà bénéficier des avantages des systèmes d’assistance approuvés (par exemple, régulateur de vitesse adaptatif, système d’alerte de sortie de voie). Depuis le 1er juillet 2025, les systèmes d’automatisation et d’assistance font également partie de l’examen de conduite théorique et pratique. De plus, elles seront également abordées dans les cours de sciences du transport (VKU) à l’avenir.
Photo : © FEDRO





